Le blog de Patrick Allemand

Blog du 1er vice-président de la Région PACA et conseiller municipal de Nice

03 juillet 2009

Présence de la poste à l'Ariane : ce devrait être l'affaire de tous

samedi 6 Juin 2009 matin, à 8 heures, plusieurs individus encagoulés et armés ont braqué le bureau de poste du boulevard de l’Ariane à Nice. Profitant de l’arrivée du personnel, ils se sont introduits dans l’établissement, ont tenu les employés en respect avec leurs armes et ont fait main basse sur le contenu des caisses. Les braqueurs ont pris la fuite. Le montant du préjudice est pour l’heure indéterminée. Le bureau de poste a fermé ses portes. Mais la direction de La Poste précisait qu'en l'état aucune date de réouverture ne pouvait être donnée, demandant aux arianencs de se rendre aux bureaux de Pasteur ou de La Trinité.
Car, il y a deux mois déjà, à la suite d'un précédant braquage, l'autre agence postale du quartier, rue Comte-Vert-Amédée-VI, avait déjà titré le rideau... Pour ne plus rouvrir.

Un groupe Facebook s'est monté pour réclamer la réouverture de la poste. A ce jour il compte 38 membres dont 4 ont des noms d'origine non maghrébine.
Le rédacteur du groupe indique "Nous ne voulant plus payer pour cette minorité de racaille, les personnes agées ne peuvent pas se rendre jusqu'à La Trinité et Pasteur pour retirer de l'argent ou même retirer un recommandé".

Il poursuit en écrivant "Aidez nous a lutter contre la fermeture de la poste en rejoignant ce groupe.Car au nom des Arianencs faut qu'on vous dise que.Y'EN A MARRE DE PAYER POUR UNE MINORITE DE CONS".

Force est de constater que la défense d'un service public de la Poste à l'Ariane apparait comme la revendication d'un groupe composé quasiment exclusivement de personnes d'origne magrhébine de l'Ariane alors qu'elle devrait être l'affaire de citoyens de toute sorigines et de tous les quartiers.

je sais c'est peut être utopique mais il en faut bien un peu pour continuer à avancer.

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01 juillet 2009

Discours d'ouverture du symposium de l'eau

Water_symposiumVoici le discours que j'ai prononcé ce matin à l'occasion de l'ouverture du 11ème Symposium International de l’Eau qui se déroule à Cannes jusqu'au 3 juillet

"Monsieur le Député Maire, Mesdames Messieurs,

 

C’est avec un réel plaisir que je participe, au nom de la Région et de son Président Michel Vauzelle, malheureusement retenu par des obligations souscrites de longue date, à la cérémonie d’ouverture de ce 11ème Symposium International de l’Eau


Les questions mises à l’ordre du jour de vos trois journées de débat ont, dans cette grande région méditerranéenne de Provence-Alpes-Côte d’Azur, une résonnance toute particulière.


 Au niveau de la planète, on a pris progressivement conscience de l’interaction entre l’eau et les nécessités alimentaires des populations.


 On a aussi pris conscience du défi démographique d’une planète qui est passée d’ 1 Milliard d’habitants au début du 19ème siècle à près de 7 aujourd’hui et qui nous promet d’atteindre le chiffre de 8 à 9 Milliards vers 2050. Dans ce contexte, où il faut aussi prendre en compte les menaces de perturbations climatiques, la question de l’accès à l’eau est cruciale.


 Elle l’est tout particulièrement en Méditerranée où l’on sait, grâce aux études prospectives du Plan Bleu que, s’il y a aujourd’hui 20 à 30 millions de méditerranéens qui n’ont pas accès à l’eau potable, les pressions sur la ressource ne feront que s’accroître.


 Et alors que les ressources naturelles renouvelables seront de plus en plus surexploitées, et que l’on va faire de plus en plus appel à des ressources non durables, ce seront, à l’horizon de 20 à 30 ans, 250 millions de méditerranéens qui seront pauvres en eau, c'est-à-dire plus de 40 % de la population du bassin.


 Ces quelques données justifient amplement le bien fondé de vos interrogations et la nécessité de se concentrer sur l’eau en ayant présent à l’esprit quelques éléments de raisonnement simples.


 D’abord la question de l’éthique : exprimer clairement que l’accès à l’eau est un droit humain, et un droit non négociable.


 Mais ce droit doit pouvoir se traduire dans des possibilités concrètes d’accès à l’eau : avec la définition d’un minimum vital à une eau de qualité ; avec des politiques résolues en faveur d’investissements dont on connaît le poids ; avec des moyens financiers qu’il faudra consentir.


 Il faut également mettre l’accent sur les innovations,


 Les innovations technologiques :


 - afin de réaliser des économies d’eau notamment avec l’optimisation du rendement des réseaux pour que l’essentiel des ressources ne se perde plus comme c’est aujourd’hui le cas dans nombre de pays de la rive sud et la mise aux normes de l’assainissement ;

- afin d’assurer la mobilisation des ressources : non seulement les ressources classiques avec les forages ou les transferts et les ouvrages de réserve, mais aussi celles non conventionnelles que sont le dessalement et le développement du re-use .

- Les innovations sociales et culturelles pour une « culture de l’eau » mieux partagée et gérant mieux les usages et la régulation des conflits.


 C’est dans ce cadre global qu’il y a lieu de mettre l’accent sur deux points qui peuvent éclairer vos questionnements : la gestion intégrée de l’eau, réalité en région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui offre un bon exemple de ce qu’il est possible de faire ; et la question-clef dans le monde méditerranéen qui est celle des coopérations et des transferts de technologies entre les pays du nord et du sud.


 Les questions d’accès à l’eau et à l’assainissement se posent partout dans le monde.


 Mais si le problème est global, les solutions ne peuvent être mises en œuvre qu’au plan local. Notre région en témoigne.  C’est en effet un système très particulier, initié dès l’antiquité et le haut moyen âge avec les canaux de la basse Provence, que notre région a su construire au fil des siècles.


 Comme dans toute région méditerranéenne la culture de l’eau fait réellement partie des éléments fédérateurs de l’identité de cette région. Grâce à de grands aménagements et cette culture de l’eau partagée, ce système a permis de conjurer la pénurie et d’assurer une utilisation rationnelle de tout le territoire régional.


 Je rappellerai que les collectivités publiques de la Région, des Départements, de la Ville de Marseille ont uni leurs efforts, mutualisé leurs droits d’eau et leurs ressources financières, pour garantir durablement la sécurité d’alimentation en eau, pour tous les usages (urbains, industriels, irrigation) nécessaires à la vie socio-économique et ont fondé en 1957 la Société du Canal de Provence.


 Avec les grands aménagements du Canal de Provence, on a dépassé le cadre classique de gestion d’une ressource unique à la seule échelle du bassin versant local et constitué les infrastructures nécessaires de réserves et transferts, à partir du Bassin Durance-Verdon.


 Ce faisant, on a assuré une sécurité à l’échelle de l’ensemble de la région, grâce à une gestion complémentaire de toutes les ressources, locales et régionales, naturelles et artificielles.


 Même si, comme tout modèle, il n’est pas reproductible tel quel, ce « modèle provençal de gestion de la ressource en eau » peut sans doute apporter un éclairage sur la manière dont il est possible d’appréhender ces questions et d’y répondre.


 A cet égard, le maître mot à retenir est celui d’anticipation.


 En effet, si ce modèle régional intègre naturellement les ouvrages du Canal de Marseille ainsi que les grands aménagements hydroélectriques et de régulation des crues de la Durance réalisés durant les années 60, il a néanmoins été conçu quand cette région encore très rurale ne comptait qu’à peine plus de 2 millions d’habitants.


 Nous approchons aujourd’hui les 5 millions d’habitants. Et pourtant ce système fonctionne toujours : on a su le faire évoluer et il garantit durablement l’accès à l’eau pour tous et pour tous les usages, avec pourtant des populations et des activités très largement concentrées sur le littoral.


 Grâce à ce système, et tout particulièrement au Canal de Provence, dont le patrimoine vient d’être transféré par l’Etat à l’Institution régionale, c’est à dire grâce à un patrimoine public au service d’une gestion publique de la ressource, la Région et ses partenaires disposent d’un opérateur :


 - apte à mettre en œuvre des choix politiques en matière d’aménagement durable et d’occupation de l’espace

- et qui fonde son action sur quelques principes simples, qui relèvent d’une éthique de gestion publique.


 Ces principes qui renvoient aux questions de gouvernance de l’eau, d’adaptation au changement climatique, de gestion de la demande, ou encore de financement, ont naturellement été au cœur des grands débats du Forum Mondial de l’eau d’Istanbul de mars dernier, où les principaux acteurs régionaux de l’eau étaient présents aux côtés du Président Michel Vauzelle.


 Ce modèle provençal de gestion de la ressource en eau a en effet su faire naître dans son sillage un tissu de compétences et de savoir-faire technologiques exportables. Cette expertise vient d’être d’ailleurs reconnue par les 36 gouverneurs mondiaux de l’eau, puisque la France et la ville de Marseille ont été sélectionnés le 19 juin dernier pour accueillir le VI° FORUM MONDIAL de l’EAU en 2012.


 Ainsi, en Provence, comme dans l’ensemble du monde Méditerranéen, l’eau fait sens et peut être le ciment de grandes solidarités. Forte d’un savoir-faire séculaire et d’un tissu d’entreprises publiques et privées compétitives, Provence-Alpes-Côte d’Azur a un rôle particulier à jouer. Nous avons plus que jamais à favoriser les projets de coopérations décentralisées en méditerranée, la politique de gestion durable de l’eau à construire, étant aussi celle d’une région solidaire et ouverte sur le monde.

Avec l’Union pour la Méditerranée et son projet de stratégie méditerranéenne de l’eau, de grands projets sont attendus au travers desquels nous pourrons valoriser une filière économique déjà structurée autour de ses grands opérateurs et dans le PRIDES “ éco entreprises - développement durable ”.


 Cet objectif économique et de coopération fait partie intégrante de la politique de l’eau à l’échelle des territoires de Provence-Alpes-Côte dont la Région a entrepris la construction.


 Dans ce contexte, les Assises de l’eau dont le forum de lancement s’est tenu le 8 juin dernier à l’Hôtel de Région, sont pour l’Institution régionale autant l’expression d’une conviction que l’application d’une méthode.


 La conviction est que nul ne peut plus désormais faire abstraction d’une réflexion et d’une action de fond sur l’avenir des ressources naturelles et tout particulièrement sur l’impact de l’eau sur la vie des territoires et de millions d’êtres humains.


Pour ce qui est de la méthode, si l’ambition est d’esquisser les principales orientations d’une politique de gestion durable et solidaire de l’eau, nous savons aussi que dans un domaine aussi sensible et qui nécessite la durée, le processus participatif de construction d’une politique est aussi important que l’affirmation des priorités.


 Les Etats généraux sur l’avenir des services publics en Provence-Alpes-Côte d’Azur, organisés au début de cette année ont permis à de nombreux acteurs de la vie économique et sociale régionale de faire part de leurs inquiétudes au regard des réformes institutionnelles engagées nationalement et, corrélativement, d’exprimer leurs attentes en matière de services offerts aux populations.


 Les Assises régionales de l’eau qui visent à dessiner un service public au service des territoires et des habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur constituent un des éléments forts de cette démarche des Etats généraux de la Région.


 Le lancement simultané sous la maîtrise d’ouvrage de la Région du Schéma d’Orientations pour une Utilisation Raisonnée et Solidaire de la ressource en Eau, constitue le prolongement technique indispensable de cette approche, pour construire une connaissance prospective et progresser dans la construction d’une gouvernance partagée, associant largement tous les acteurs.


 Avec les grands enjeux de l’eau, dont on mesure peu à peu toute la complexité, nous sommes en effet face à des questionnements et à des débats qui ne peuvent pas rester circonscrits au milieu des experts ni à celui des acteurs socioprofessionnels.


 Ils doivent aussi être appropriés par les citoyens. L’évolution des approches et notre capacité collective à produire du changement en dépend. Cela impose une très grande clarté et un effort de pédagogie pour que cette complexité soit réellement prise en compte, pour remettre en cause tant d’idées reçues, mais aussi pour responsabiliser, sans culpabiliser.


 Parmi tant de questions ne faut-il pas se demander, pour reprendre l’interrogation formulée par Monsieur Ghislain de Marsily, membre de l’Académie des Sciences, dans très son récent ouvrage l’Eau, un trésor en partage , « jusqu’à quel niveau nous pourrons augmenter nos prélèvements, réduire la part réservée aux écosystèmes et espérer quand même conserver une planète vivante ?» .


 Ces interrogations, il nous appartient de les formuler, non en fonction de présupposés idéologiques, mais de nos propres réalités.


 Elles sont celles de territoires confrontés au changement climatique, à l’explosion de la croissance démographique, à la littoralisation, et aux risques de pénuries alimentaires, et c’est au niveau de nos territoires globalement sécurisés par des réserves et des grandes infrastructures de transferts et aujourd’hui heureusement pourvus de ressources relativement abondantes, que nous devons impérativement intégrer les enjeux d’un développement durable :


- un développement privilégiant la satisfaction des besoins futurs en les articulant avec les nécessités vitales d’aujourd’hui,

- et se fixant comme objectif d’éviter de prélever toujours plus sur le milieu naturel, sans pour autant compromettre ni le renforcement de la compétitivité des territoires, ni la réduction de la pauvreté et des inégalités, sociales ou territoriales.


 A cet égard je partage aussi volontiers l’une des conclusions de Ghislain de Marsily, quand il indique que le problème de l’eau ce n’est pas tant sa rareté, que son partage équitable entre tous, aussi bien entre les hommes qu’avec l’ensemble de la faune et de l’environnement.


 Viser un tel objectif suppose réflexion et action. Avec toute la modestie qu’il convient d’avoir, ne s’agit-il pas au fond, pour citer Henri Bergson, de faire en sorte « Que l’avenir ne soit plus ce qui va arriver, mais ce que nous allons en faire ».


 Je formule le vœu que les débats durant ces trois journées permettront d’avancer en ce sens, tout particulièrement avec les éclairages que ne manqueront pas d’apporter, chacun pour ce qui les concerne, l’ensemble des intervenants."

 

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30 juin 2009

Communiqué de Presse - A310

afp_photo_198175C'est avec une profonde émotion que j'ai appris l’accident de l’A310 de Yemenia transportant des passagers, en provenance notamment de Marseille et à destination de Moroni aux Comores, qui partaient rejoindre leur famille.

Nombre des familles touchées appartiennent à la communauté comorienne de Marseille. Mais je connais les liens existant avec la communauté comorienne de Nice. Elle est de ce fait également endeuillée et je tenais à lui faire part de toute ma sympathie et ma solidarité. Notre Région, à l'initiative du président Vauzelle, entretient des relations étroites avec les Comores, au travers notamment d’un accord de coopération avec le gouvernement de l’Ile autonome de Ngazidja. Cette coopération vise à mettre en valeur notre lien avec les Comores et à témoigner notre solidarité avec la communauté comorienne de la région.

 

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La LGV enfin à Nice mais qui va payer le surcoût?

provence_alpes_cote_d_azur_28030Hier a été pour Nice une journée historique. Il ne faut pas hésiter à le dire. Depuis l'arrivée du chemin de fer sous Napoléon III, il n'y avait pas eu de décision plus importante de prise en matière de chemin de fer. La principe de la ligne LGV pour Nice est enfin acceptée.

 

C'est une grande satisfaction. J'ai eu l'occasion de le dire sur tous les médias. Même si j'ai regretté que ce soit le tracé des métropoles qui soit retenu. l'improbable tracé des métropoles. Peu de monde aurait misé sur ce tracé surtout après qu'Eric Ciotti, fraichement élu président du Conseil Général ait déclaré publiquement que ce serait le tracé Nord qui serait choisi. Le tracé Nord c'était Paris à 3h20 de Nice. Là il faudra 3h40! Seul l'avenir dira si c'est compétitif vis à vis de l'avion pour Paris. Ce sont les usagers qui en décideront. enfin la génération future parce que pour nous d'ici à ce qu'il arrive nous auront pour beaucoup largement dépassé la soixantaine.

 

Il ne faut cependant pas bouder notre plaisir car la LGV nous positionnera de toute manière fortement sur l'Arc Méditerranéen Barcelone Gènes, axe de développement économique, touristique et culturel auquel je crois beaucoup pour la première moitié de ce siècle.

 

Un bémol cependant. L'accord entre les trois seigneurs de l'UMP de la région PACA, Gaudin, Estrosi et Falco se fait sur le dos du contribuable présent ou futur car le surcout de ce tracé est évalué à 3 milliards, trois milliards et demi d'euros! Une bagatelle! cela représente comme je l'ai dit ce midi à France 3, l'équivalent, rien que le surcoût, de la construction de 100 lycées.

 

Il est évident qu'aucune collectivité territoriale ne pourra financer cela et que la conjugaison des efforts de toutes les collectivités territoriales non plus. Alors la décision d'hier est elle virtuelle ou réelle. Car sur le financement, Jean-Louis Borloo est resté étrangement silencieux. Seul l'Etat peut prendre en charge cela. peut être que le grand emprunt Sarkozy pour les grands travaux pourrait financer notre ligne LGV. En tout cas, c'est me semble t'il ce que les élus régionaux et locaux devraient demander. Et c'est logique.

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Etats généraux des territoires

InvitationTERRITOIRES

Je les annonçais récemment, voici l'invitation pour les Etats généraux des territoires qui se tiendront ce samedi matin à Nice.

Cliquez sur l'image pour la télécharger.

Venez nombreux pour discute de l'avenir de notre territoire !

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hommage aux employés de vie scolaire

"C'est le plus grand plan social depuis le début de la crise, initié par l'Etat lui-même", a écrit dans un communiqué Jean Paul Huchon. Je partage tout à fait cette vision des choses. En fait c'est pire, le gouvernement fait subir une "double peine" à ces personnels qui, "après avoir attendu en vain la professionnalisation et la pérennisation de ces emplois", "se voient aujourd'hui offrir comme seule issue le chômage".

C'est ce qui se passe dans plusieurs écoles primaires de Nice. Il est indispensable que ces personnels puissent poursuivre leur mission, seule solution humaine, tant vis-à-vis des enfants qu'ils accompagnent que des agents concernés. Leur utilité n'est plus à démontrer, leur présence a sécurisé administrativement de nombreux presonnels de direction des écoles, confrontés à des reprises de classes et qui ne peuvent plus tout assumer. Je connais un cas très précis sur lequel je suis intervenu à titre individuel (je ne donnerai ni le nom ni l'école) pour laquelle cette affaire va être un véritable drame. Il s'agit d'une personne seule élevant plusieurs "ados". Personne au niveau de l'Education nationale, pas plus que de la municipalité ne se soucie de ce qu'elle va devenir en septembre;

Une délégation syndicale avait  prévu de remettre mardi à 11H00 à l'Elysée une pétition signée par 100.000 personnes demandant le prolongement des contrats de ces EVS.

Datant pour les premiers de 2006, les contrats EVS sont renouvelables mais ne doivent généralement pas excéder trois ans, raison pour laquelle environ 30.000 employés de vie scolaire sur 42.500 au total seront en fin de contrat en juin, d'après les syndicats d'enseignants.

Jusqu'à présent le ministère a toujours répondu qu'ils n'avaient pas vocation à être pérennisés et que d'autres personnes bénéficieront à la place de ce dispositif proche de l'insertion. mais il y a là une véritable situation de fait quis 'est créee. Au moment où on veut mettre des portiques partout, notamment à Nice, n'y a t'il pas mieux à faire en laissant de la présence humaine dans nos écoles?

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23 juin 2009

Communiqué de presse : ESTROSI PREFERE PARIS A NICE

Communiqué de presse

Le retour de Christian Estrosi au gouvernement est tout sauf une surprise. Tout le monde savait qu'il faisait des pieds et des mains pour revenir au gouvernement. Annoncé à l'agriculture, aux relations avec le parlement, à la sécurité publique, il a finalement échoué à l'Industrie. Je souhaite au moins que cela soit utile aux entreprises de notre département et de notre région.

Mais je ne décolère pas. En difficulté dans les DOM-TOM, son précédent maroquin, entre les deux tours de l'élection municipale, Christian Estrosi avait fait croire aux niçois qu'il en démissionnait pour se consacrer à Nice parce que Nice méritait un maire à plein temps.

16 mois après, alors que la ville est en panne, qu'aucun projet n'a vraiment démarré, il choisit Paris plutôt que Nice. Il a trompé les niçois une fois de plus. Décidemment l' oeuvre de Ben où est inscrite la phrase "je dis ce que je fait, je fait ce que je dis" est bien mal placée dans son bureau. On pourrait demander à l'artiste de lui en faire une rien que pour lui où serait inscrite "je fais l'inverse de ce que je dit". Ce serait bien plus conforme à la réalité.

Patrick Allemand

eiffel_tower_paris_france

Déclaration de Christian Estrosi du 10 mars 2008.

" Les électeurs de la ville de Nice ont placé, hier, la liste Nice Ensemble très largement en tête du premier tour de scrutin. ( 35,80% ).

Je veux, du fond du coeur, exprimer toute ma reconnaissance aux niçoises et aux niçois qui, par là même, ont souhaité ouvrir la voie du renouveau et du changement à Nice. La victoire est en vue. Je souhaite que cette victoire soit la plus large et la plus belle possible.

J’ appelle les niçoises et les niçois qui, au premier tour, ont fait un autre choix, à se rassembler pour offrir une nouvelle espérance à Nice.

Je veux m’adresser, notamment, aux électeurs qui ont soutenu, au premier tour le maire sortant. Désormais, celui-ci n’est plus dans la course pour la victoire, je leur demande, solennellement, de faire le choix de l’union et du rassemblement et de voter utile pour Nice.

J’ appelle, aussi, les électeurs du centre et de la gauche à se retrouver derrière les valeurs républicaines que porte notre liste. Dès le premier tour, Nice Ensemble a démontré sa capacité à réunir, à rassembler des hommes et des femmes d’ origine différente, de condition sociale différente, de religions différentes. Cette liste ressemble à Nice, elle traduit, tout simplement, sa richesse et sa diversité. C’est, naturellement, la seule liste qui peut porter ces valeurs d’ouverture, de respect et de tolérance.

Notre liste sera, également, porteuse au second tour, de ce message de changement et de renouveau auquel aspirent, profondément et depuis tant d’années, les niçois.

Je veux, aujourd’ hui, assurer les niçoises et les niçois de ma volonté de m’atteler à la tâche, dès mon élection, pour rebâtir, pierre après pierre, une ville que j’aime passionnément.

Dans cet esprit, je quitterai, dès mon élection, mes fonctions ministérielles, pour me consacrer uniquement et totalement à la gestion de notre ville."

Christian Estrosi

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22 juin 2009

SARKOZY NOUS FAIT LE COUP DE L'UNION NATIONALE

L'exercice auquel vient de se livrer Nicolas SARKOZY a certes un caractère historique, puisque depuis 1875 le Chef de l'Etat ne s'était plus exprimé durant le Congrès, mais il est surtout historique par le degré hypocrisie qu'il atteint.

Pendant 45 minutes, le Chef de l'Etat a incarné une véritable rupture par rapport à tous ses discours précédents sur la forme : plus aucune provocation, une forme de doute, aucune prise à témoins, exercice où il excelle d'habitude. Tout était dans la recherche du consensus. Le consensus le plus large possible, allant même jusqu'à se référer aux valeurs du Conseil National de la Résistance alors que depuis le début de son mandat c'était plutôt les références au modèle anglo-saxon qui primaient.

Rupture sur la forme donc, mais pas sur le fond. Pas de changement de cap, il a persisté dans l'idée du non-renouvellement d'un départ à la retraite sur deux pour les fonctionnaires, dans sa volonté de réformer les collectivités territoriales, de rationaliser les dépenses de santé.

Après travailler plus pour gagner plus, on rentre dans l'ère de faire moins pour faire mieux. Il faut moins d'assistés pour mieux les protéger, par exemple. Il faut moins de dépenses publiques pour mieux de dépenses publiques et de se lancer dans le tri entre les mauvaises dépenses publiques (celles qui font du déficit structurel), les dépenses publiques liées à la crise (celles qui assurent la solidarité) et les bonnes dépenses publiques (celles liées à la recherche et à l'innovation).

En fait, le Président a cherché à justifier toutes les réformes qu'il a entrepris jusqu'à présent et à prendre appui sur celles-ci pour provoquer, dit-il, la révolution des mentalités donc pour accélérer le rythme et la profondeur de ses réformes.

Tout le monde a bien compris de quoi il s'agissait. Mais en choisissant stratégiquement de dire qu'il a besoin de tout le monde pour sauver notre modèle social alors qu'il le considérait jusqu'à présent comme périmé, il a pris tout le monde à revers.

Les mêmes réformes étaient faites pour changer le modèle social, aujourd'hui il les défend parce qu'elles sont censées le sauver.

Comme il refuse d'augmenter les impôts des plus riches, ou de supprimer le bouclier fiscal, il se lance dans un discours sur les vertus d'un grand emprunt national, ce qui veut dire que ce ne sont pas les plus riches par l'impôt, mais tout les contribuables des générations futures, par le remboursement de cet emprunt qui s'ajoute à un endettement déja colossal, qui seront sollicités. C'est la justice fiscale selon Sarkozy.

C'est en cela que ce discours est proche de la perfection en matière d'hypocrisie.

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Désormais, tapez "www.sorties.regionpaca.fr" !

S'il est un dossier qui m'aura couté beaucoup d'énergie, c'est bien celui-là!

Aussi ce matin, au moment de la présentation aux offices de tourisme de la région, et à la presse, j'avoue avoir savouré quelques instants de bonheur. Ce site internet je le voulais depuis 2006. mais pas mal de forces contraires s'étaient insidieusement mises en travers, plus par bétise ou fainéantise, que par opposition vraiment sur le fond.

Tout simplement parce que le fond n'était pas contestable.

De quoi s'agissait il? Tout simplement de faire un constat et d'en tirer des conséquences.

Le constat c'est qu'à l'heure de la mondialisation touristique, nous avons deux CRT qui doivent travailler de plus en plus ensemble parce que c'est leur complémentarité qui est gage de leur pérennité aujourd'hui, et non leur conccurence comme ce fut le cas dans les années 90.

Les conséquences, c'est qu'il faut construire des outils communs, mutualiser des informations, décloisonner, désaisonnaliser etc..

Quand Michel Vauzelle m'avait confié cette délégation, c'est le discours que j'avais tenu. Cette reflexion je l'avais faite en partant d'un opuscule annuel qui sort et qui s'appelle "Provence, terre des Festivals", plus de 500 festivals répertoriés, mais il faut encore aller le chercher à l'office du tourisme. A l'heure de la technologie internet,aucun outil ne fédérait tout cela.

C'est désormais chose faite. Chaque touriste, chaque habitant de notre région, peut désormais savoir tout ce qui se passe en région avec une mise à jour journalière, dans le domaine de la culture, mais pas seulement. L'art, le sport, les loisirs sont aussi concernés.

Il y a déja plus de 6000 évenements répertoriés et vous pouvez trouver vraiment tout ce que vous cherchez.

Il y a :

-une entrée thématique : quels sont les évenements musicaux dans la région cette semaine?

-une entrée agenda : que se passe t'il aujourd'hui dans la région?

-une entrée territoire : que se passe t'il à côté de mon lieu de résidence? aujourd'hui? demain?

Bien entendu on peut rechercher tout cela par département, par ville.

Une entrée aussi sur le label tourisme et handicap, une entrée covoiturage, et bien d'autres fonctionnalités.

Cette affaire là n'a été possible que grâce à une collaboration exemplaire des deux CRT, des comités départementaux du tourisme, des offices du tourisme.

Il y a une vraie prise de conscience des professionnels de la nécessité de travailler ensemble, de vendre ensemble notre destination et de fidéliser ensemble les clientèles nationales, européennes et mondiales.

Alors à partir de demain allez voir, tapez www.sorties.regionpaca.fr.

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19 juin 2009

Fermeture reportée à 2H : une première victoire

COMMUNIQUE DE PRESSE

SaleyaSous la pression conjointe des restaurateurs limonadiers et de l’opposition municipale, le maire de Nice vient de reculer. C’est une première victoire. Elle permet désormais à certaines zones d’accueillir la clientèle jusqu’à 2 heures du matin.

Ce débat ouvert a permis de poser très au-delà deux questions fondamentales :

- Quelle organisation de la vie nocturne dans une ville touristique en 2009, question loin d’être close avec cette négociation faite dans l’urgence ?
- Quelle place pour la jeunesse et ses loisirs à Nice, question que les jeunes posent massivement si l’on en croit les 2.250 signataires mobilisés en quelques jours « contre la fermeture à 0h30 des établissements à Nice »

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